À propos
Le blog africain de l’AFJK
Pour soutenir nos amis et collègues africains dans leur délicate démarche de promotion et la défense des droits de l’enfant dans le contexte spécifique du continent africain et dans les situations de crise, nous leur ouvrons notre porte en leur aménageant ce blog, pour accueillir, échanger et recevoir les nouvelles qu’ils pourront nous donner sur le sort des enfants africains.
Nous nous proposons de relayer ici l’action de nos collègues africains, travailleurs sociaux, enseignants et défenseurs des droits de l’enfant, et d’échanger avec eux sur les problématiques qu’ils rencontrent et qui comptent parmi les plus cruciales de l’éducation, celles qui engendrent les espoirs et les plus belles valeurs humaines ou au contraire les pires régressions dans le déni de l’Autre et cette terrifiante culture de la mort si répandue sur ce continent.
Il sera question ici non de théories mais d’une actualité brûlante et de « pistes de solutions », pour survivre aux crises d’abord puis pour construire et pour dépasser les deuils et les traumas de toutes ces catastrophes humaines, individuelles ou collectives qui nous sont rapportées et qui ensanglantent notre conscience.
Les auteurs invités sont des travailleurs sociaux, des humanitaires, des soignants, des enseignants ou encore des citoyens africains impliqués et complètement dévoués à la cause de l’enfance.
Ce qu’ils défendent par leur engagement, ce n’est pas seulement et l’avenir de leur pays et la dignité du continent africain, c’est aussi une grande part de l’humanité sur cette planète devenue folle qui partout et de multiples manières dévore littéralement ses enfants.
Car il n’est pas question de stigmatiser l’Afrique. Les Occidentaux et les pays les plus puissants (USA, Chine, Russie, Europe) continuent de couvrir ou de permettre des crimes tout aussi grands et inacceptables contre les enfants et contre la planète, et la vanité, l’impunité et la corruption n’y sont pas plus étrangers.
Les indicibles souffrances des enfants dits sorciers qu’on brûle vif, des enfants soldats transformés en machines à tuer et en esclaves sexuels, des enfants de la rue, des orphelins du sida, des esclaves au travail, etc. ne nous ferons pas oublier ceux qu’on tue, viole, mutile ou bien qu’on rejette ou qu’on condamne chez nous, dans les villes et pays les plus riches du monde…